Il refuse d'ajouter sa copine sur msn et sur facebook. Mais pourquoiiii ?
Parce qu'il m'a dit une phrase très juste que je pense mal ressortir puisque ça fait un très long moment qu'il me la dite : "ma copine c'est une histoire réelle, j'ai pas envie d'enlever la magie de nos moments en lui parlant en azerty" ... et biiiim !

Ne vous êtes vous jamais retrouvées dans une situation complexe suite à un léger petit tour sur Internet ? ou même sur les téléphones portables ? (vu comme ils sont équipés aujourd'hui, on peut imaginer qu'on peut les mettre dans le rang du 2.0)
Je pensais justement à ça avant de me noyer devant le flot d'âneries d'une série quelconque.
Et je me suis rappelée d'un moment qui m'avait particulièrement choqué : J parlant à des filles remplissant ses messages de smileys ; et moi, aujourd'hui, n'y ayant
Oh je vois d'ici les mines moqueuses ... oh oh oh ! Alors parlons
Qui n'a jamais regardé les messages postés par un
Oh ! Toujours de la moquerie ?
Et qui c'est qui attend son petit sms le soir avant de s'endormir, et s'en voit très étonnée si à la fin du message il n'y a pas écrit un magnifique et sirupeux "bisouuuus mon amour, mon coquelicot, ma rosée des près, mon lapinou des champs, mon ourson des neiges, ... bla bla bla" ?
J'exagère la chose ! Certes !
Et j'oublie des situations dans lesquelles chacune d'entre nous pourrait se reconnaître.
Mais sommes-nous à ce point désemparées par les nombreux moyens par lesquels aujourd'hui on peut communiquer en y ajoutant des touches mignonnes, pour finalement occulter les moments de la vie réelle où les attentions telles que des smileys [ :) ou bien ^-^ ou bien ;o) ou bien :x ou bien mon préféré @°O°@ ], des petits sms toute la journée, ou autres ??
Bin oui ! Je pense que je suis tombée dans le traquenard balthazar !
Comment je m'en suis aperçue ? Parce que j'ai oser comparer une relation à ses débuts, avec une relation aujourd'hui sans vraiment voir les choses évoluer :
Quand je n'avais pas de bisous ou d'émoticônes (y'a bien conne dans ce mot, je me trompe pas hein ?)
Quand je n'avais pas de smileys (j'adore cet exemple) dans des conversations endiablées sur gmail.
Quand je n'avais plus de commentaire à mon pseudo sur facebook, ou bien sur une des photos postées.
Quand ... quand ... quand ...
Mais quand ouvrirais-je les yeux ??
Parce que oui ... toutes ces petites choses sont futiles. Et il faut bien que je distingue le réel du virtuel (... fiou ça fait au moins 5 min que je bugguais pour chercher ce mot).
Ces attentions d'avant, je les vois, et les apprécie quand je me rends compte qu'il me regarde avec des yeux remplis de désir, quand son index vient caresser ma joue au réveil, quand il reste de bonne humeur alors que je vire et tourne dans le lit en n'arrivant pas à dormir, quand il me dit que ce que je lui cuisine est somptueusement délicieux (à défaut que ce le soit, c'est lui qui est un somptueux menteur), quand il m'appelle en pensant que je suis la 1ère personne à devoir être au courant qu'il vient de décrocher un entretien d'embauche, quand il me montre un appartement dans lequel il voudrait vivre durant son stage, quand il est content que je vienne le voir jouer au foot sans même me dire un mot, quand il me télécharge un film complètement girly sans même que je l'ai harcelé plus de 50 fois avec pour qu'il retienne inconsciemment son titre, quand je constate par moi même qu'il a du désir pour moi comme personne n'a jamais pu en avoir et me l'exprimer, quand ... quand ... quand ...
Quand ça fait 8 mois dans 11 jours, alors oui, il faut savoir se remettre en cause.
PS : je sais que ce post est complètement désuet d'intérêt, mais je le vis plutôt bien. C'est une sorte de mémento que je me fais lorsque balthazar viendra à nouveau m'enquiquiner !
J'ai appelé mère grand environ pendant 45 minutes.
Oui. J'avais des choses à lui dire. Ou plutôt. Des choses à lui demander.
Et voyez, j'ai laissé écouler les minutes les unes après les autres sans parvenir à aborder le sujet.
Pourtant, il y a bien eu ce petit blanc où j'ai osé un : "ah oui, je voulais te dire ... euh ..." qui s'est très vite transformé en échec : "oh mince, désolée, j'ai oublié ! ça reviendra !".
Ponctuez tout ça d'un petit rire. Et ça passera inaperçu.
Tant pis.
Un jour, ça sortira.
Un jour, il faudra que ça sorte.
Parce qu'à l'heure actuelle. Ca reste coincé dans la gorge. Comme les larmes au bord des yeux.
Au fait. J'ai un gros défaut.
Quand j'aime une chanson. Je l'écoute en boucle.
Des heures durant.
Des jours durant.
Même qu'il y en a une qui ne me quitte pas depuis 6 ans.
Dur.
Avant - je veux dire, avant tout ça, avant ces 8 mois - je passais mon temps à m'occuper de choses dont je ne me souviens même plus.
Je crois bien qu'avant, j'étais tout le temps sur msn. Je passais mes weekend à enchaîner les relations à distance. Alors peut être que ça me permettait de faire passer le temps.
Je crois aussi, qu'avant, je partais un peu de Paris. Et c'était chouette aussi. Mais celles chez qui je me réfugiais n'ont plus leur propre domicile aujourd'hui. (et ma bourse n'est pas encore tombée pour que je puisse m'échapper)
J'arrivais facilement à occuper le temps.
Oh bien sûr, j'ai plein de choses à faire entre le ménage, lire, peut être du travail, chercher des stages, ou même aller chez ma soeur demain.
Mais tout ça, voyez, ça n'a pas vraiment de goût.
Pourquoi ?
J'ai goûté à la plus merveilleuse des choses : l'amour.
Et là, je crois, que tout le reste me semble concrètement amer.
Alors oui, je sais, vous allez tous vous emballer sur vos grands chevaux et crier qu'il faut pas se renfermer sur une relation - AH AH AH.
Mais non, je ne me renferme pas. Je vois des amies. Je tente d'arriver à croiser 2 emplois du temps de voisines overbookées ... parce qu'on l'est, oui, et on le vit plutôt bien.
Que dire de tout ça ? Hein ?
Je compte les grains de sable pour faire passer le temps.
J'attends une réponse très importante pour mon stage qui ne vient pas ... mais qui viendra peut être la semaine prochaine.
J'attends depuis plusieurs mois une réponse à des sms envoyés il y a tellement longtemps.
J'attends que ça passe un peu plus vite.
J'attends que lui, il aille un peu mieux, parce qu'il ne pense qu'à une chose : fuir. Et je ne parviens pas à me raisonner que peut être ce sera sans moi. Je ne veux pas. Je ne peux pas.
Faut que j'arrête de raconter des carabistouilles.
Parfait.
Mais si je fais tout ça, ce n'est pas parce que je me suis fait péter les yeux sur le pc toute l'aprem, ni parce que mon foutu évier est bouché malgré la tonne de desktop que je lui ai fait ingurgité, ni encore parce qu'hier soir j'ai pleuré de fatigue, et encore moins parce que ma souris refuse de cliquer me délaissant au touchpad ... non non non ! Si je fais tout ça, je crois bien, c'est parce que je veux mentir au manque qui m'envahit.
Bon sang.
On a passé toute la semaine ensemble, lui à dormir chez moi, moi à dormir dans ses bras. Et aujourd'hui, vers 13h30, il me dit qu'il passe sous la douche et rentre chez son père.
Mais ? Mais ? Mais ? ... je m'indigne ... je pensais qu'il partirait simplement 3h plus tard. Je me suis réveillée seulement 1h auparavant, et ses mots résonnent dans ma tête comme une mélodie enraillée.
Alors il est repartit.
Le plus terrible là dedans, c'est que je vais chez lui demain.
Alors pourquoi ressentir un manque pareil ?
Je t'ai dans la peau baby. Je te love.
Je suis une vraie chiante. Oui.
Finalement, ça me fait du bien d'être seule ce soir. Parce que je peux regarder les vies des demoiselles que je suis depuis un certain temps. Parce que je peux écrire un peu, même si ce n'est que des événements d'aujourd'hui, car je perds le fil de mes pensées tellement changeantes ces derniers temps.
Mais aussi, ça va, pour une légère raison. J'entends la porte de ma voisine se refermer. Alors je sais que cette nuit, derrière un mur fin, il y a une légère respiration amicale qui, à cette heure-ci, doit être déjà blottie sous sa couette ... et d'ailleurs, je m'en vais faire de même pour ...
... tromper le manque ....
Et oui, merde, parce que par exemple, je viens encore d'écraser une cigarette. Ce qui me fait dire ça, ce n'est pas le fait de m'être loupée en voulant la jeter dans le jardin et que finalement elle se soit lamentablement écrasée dans ma gouttière ... non non non !!! C'est qu'en fait, j'avais en quelques sortes fait la promesse d'arrêter.
Ah si les mots ressemblaient finalement à ce qu'on fait, peut être qu'il y aurait moins d'imbéciles.
Mais tout cela m'en fait arriver à toi. Toi qui, insouciant, me laisse échafauder quelques caprices qui viendront secouer nos moments à nous. J'aime avoir l'idée que je t'aime. Et j'aime encore plus celle que c'est réciproque.
Comment ne pas imaginer ce qu'on pourrait devenir, à force de trop te regarder chaque jour, et d'en délivrer de multiples sourires ?
Alors, pour tromper le manque de toi je m'adonne à des activités diverses et variées, comme par exemple éviter la yéti-tude pour l'hiver en passant faire un bonjour à l'esthéticienne, ou même, et ça j'en suis pas fière, jouer à des jeux sur ce site communautaire fort populaire.
Oh my god, je me rends compte que toutes mes idées pour te parler de nous se sont volatilisées. Et pourtant, j'en pense pas moins.
Alors, au lieu de broder, je m'en vais terminer de faire mon sac pour passer un peu de mes heures à travers l'étreinte de tes bras.
Oh mon amour, je souhaiterais que tu puisses leur rendre leur liberté. Alors, peut être qu'alors, avec tout l'espoir qu'une petite fille comme moi peut garder secret, tu commenceras à aller mieux.
La vie est cruelle, et je ne la savais pas si chienne.
J'ai peur de ne plus voir ton sourire naître à la commissure de tes lèvres. Ce mal qui te ronge est profond. Il est tellement immense qu'on ne sait pas vraiment par où l'attaquer.
Alors tu décides de faire cette démarche de le combattre seul. D'accord.
Mais peut être que tu oublies un peu trop vite qu'à présent nos coeurs sont liés ? Et quand je te vois si près du sol, c'est une décharge qui me transperce et me foudroie.
Je me sens égoïste de ne pas apprécier tes besoins de solitude. A me dire aussi que les miens je parviens à les occulter, et que toi non. Parfois, je conclus un peu trop vite que peut être ce sont tes sentiments qui changent. Mais peut être pas. Peut être que c'est juste ma ressemblance avec elle qui te fait mal. Je peux saisir ce que tu veux dire, mais j'ai du mal à le comprendre.
Bon sang, ça ne fait que 6h que je n'ai pas de tes nouvelles, et je m'en inquiète. L'amour hein ? ... après cette histoire avec ton ex, je ne parviens pas à me raisonner. J'ai cette peur au ventre qui ne me lâche plus de me dire que lorsque tu ne me parles pas, c'est pour lui parler à elle. Aaah, je craque !!! Faut que je me raisonne, et je refuse d'entendre une quelconque morale ou soit disant "aide" de la part de quelqu'un. *respire*
Peut être que le fait que tu ne me donnes pas de nouvelles, c'est peut être parce que tu as laissé ton portable chez toi durant ton match. Et que peut être tu as fait une victoire tellement éclatante que tu fêtes ça avec tes coéquipiers.
Ma tête est embrumée de "peut être", et j'avoue bien volontiers, que depuis plusieurs mois, j'aimerais être envahie de certitudes comme un jour j'ai déjà pu les ressentir.
Alors me voilà ... le S01E02 ... la saga avec Mr J !! et mon moi à moi tout à moi !!
Depuis la dernière fois où j'ai écrit, pas mal de choses ont changées.
*** check son dernier billet ***
Ah bah oui, je me souviens maintenant !!
Début juillet, j'ai eu ma première opération des gencives ... je me disais "hum chouette plus que trois" ... forcément, quand ton dentiste s'improvise charcutier, tu restes bloquée deux semaines parce que tu ressembles à un hamster à joue unique. Bon !
Par la suite, j'enchaîne avec une vacance en Bretagne avec Mr J puis nous arrivons à chourrer une semaine supplémentaire à la mer (ma chère et tendre Méditerranée).
J'ose sortir un "aïe" ... bin oui aïe ! Parce qu'avoir des défunts qui vous reviennent en tête, et ce aussi bien à lui qu'à moi, ça perturbe plus que de raison. Alors non, ça n'a pas du tout était reposant, et ça a créé des tentions.
Ces tentions n'ont pu s'apaiser puisqu'en rentrant, nos quelques derniers jours de vacances communs ont servi à ma seconde opération. Alors forcément, j'étais pas dans mon meilleur instant de composition.
Puis il est reparti, et son ex est revenue in da place ! Il avait ce besoin de lui demander 2/3 choses ... parce que elle, elle a été là quand sa mère est décédée. Désolée de ne pas t'avoir connu à ce moment là ...
Alors je l'ai découvert parce qu'il voulait me le cacher. Alors j'ai pleuré. Beaucoup.
D'autant plus que j'ai à nouveau eu un décès dans ma famille, avec les gros secrets qui ressortent et qui font très mal.
Bon ... Mr J ... ça fait deux fois que je te pardonne en 6 mois. Deux fois à cause d'elle.
La première fois, c'est qu'elle a voulu coucher avec toi.
La seconde, c'est toi qui cherchait une solution à ton deuil toujours pas résolu, parce que c'est long, c'est normal.
Mais moi, tu vois, ça me bouffe, de la voir dans les parages. J'ai rien à craindre d'elle, mais cette fille me donne envie de vomir mes tripes, de sortir de mes guons, de me frapper la tête contre les murs. J'ai pas confiance. Elle me frustre. J'ai envie de crier, d'imploser, de tout envoyer valdinguer, de frapper, de ... de ... de ...
Comment dire ? Comment expliquer à quel point elle m'insupporte ?
C'est physique, je la vomi vraiment cette fille. Vraiment. Vous la verriez, vous sauriez de quoi je parle.
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Aaaaaaaaaah mais pourquoi tout le monde vient s'agglutiner autour de moi alors que je tente d'écrire un billet ? hein ?
Je peux pas continuer ... déjà que j'ai l'impression d'écrire de la merde sans parvenir à mettre des formes et de la réalité ...
Bon ... plus tard je reprendrai ... j'espère.
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Juste une chose que je désire : aucun commentaire concernant mon attitude ou mes mots sur l'ex de Mr J. J'en ai marre qu'on me fasse la morale. Je veux de l'air, je veux du silence, je veux de la solitude, je veux que l'on m'ignore et qu'on me laisse seule.
Expliquez moi pourquoi lorsque je suis plus qu'heureuse avec Mister J. je me mets à rêver d'autres garçons, et forcément dans des situations peu chrétiennes ????
J'avoue, ça me perturbe au plus haut point. Je reste à chaque fois perplexe lorsque je me réveille.
Par exemple ... le rêve de cette nuit bon sang !!!!
Hier j'ai été contrainte et forcée de regarder cette idiotie de télé réalité sur la 1 alors que je jouais paisiblement un squelette assassin de zombie sur la PSP de futur-mari-de-ma-soeur.
Eux, ça leur faisait plaisir ce petit moment plein d'idiotie. Moi, beaucoup moins.
Bref, là dedans y'avait un brun ténébreux qui a un QI d'Einestein (et là, on va reconnaître les nanas accros à la TV qui vont reconnaître direct de quoi et de qui je parle ... la honte, je parle d'un truc que je ne regarde jamais ... et surtout dont j'ai horreur, mais c'est pour la bonne cause, puisque finalement c'est pour parler de moi ... et ce ne serait sans rappeler un détail non moins important : c'est mon joueb !).
Bref, voyez, le problème n'est pas d'avoir eu à subir ce programme TV. Quelques séquelles qui s'en iront bien assez rapidement.
Le problème est que cette nuit j'ai fait un sacré rêve mêlant ce jeune homme avec le marteau-du-squelette-du-jeu-de-la-PSP !! Rien de coquin, pour cette fois, promi. Mais pétard, ça fait bizarre, et j'avoue que ça me perturbe.
Bref, j'ai encore mille choses à dire, mais il y a mon ptit déj qui fume pas bien loin, et je songe sérieusement à l'ingurgiter avant qu'il soit froid !
La petite jalousie qui pousse un peu partout. Celle là, c’est bon, je la maîtrise. Tout du moins, je la connais.
Mais alors, n’ai-je donc jamais parlé de mon côté garce enrobé d’une tête de lard ? Oui oui, ça m’a valut, ce matin même, le doux sobriquet de « mon lardon » …
En garde, il vise, il tire, touchée !
Comment on en est venu là ? Le plus simplement du monde à la suite d’une réflexion d’un ami commun, Mister F, l’adepte des FF (Fucking Friend pour celles qui ne sont pas pratiquantes). A ce qu’il paraît, mon homme, Mister J., serait un « canard » … vous allez me dire, entre le cochon (cf le lardon) et le canard, on est en mode « 30 millions d’amis » ! Alors oui, si toi, toi là, toi qui me lis, tu te sens l’âme animalière, tu es le bienvenue dans ma maisonnée !!!
Raaah ! N’importe quoi !
Bref, revenons à nos moutons, ou plutôt à notre canard !
La définition d’un canard selon F., c’est un homme qui se laisse un peu dicter ses actions selon les désirs de sa chère et tendre.
Je laisse ma bouche béante, le filet de bave de rigueur qui pendouille, et un sourcil arqué histoire de noter le côté über dramatique de la situation.
Moi ? exigeante ? … pfff ! (quelle hypocrite je fais !)
Après moult explications, et quelques rigolades, c’est dans ses bras que je me suis lovée. Et voilà comment, couchée à 23h, on s’endort à 1h …
Bref, ça m’a quand même pas mal trotté en tête tout ça.
Et le résultat ne me satisfait guère !
C’est vrai bon sang ! C’est vrai que lorsqu’une situation ne me convient pas, ou ne correspond pas à mes attentes, je pars au quart de tour jusqu’à obtention de gain de cause … ouh que c’est vache !
En effet, j’ai toujours fait parti de ces filles qui, quand elles voulaient quelque chose, savaient l’obtenir, d’une manière ou d’une autre. Ca pourrait ressembler de la manipulation, mais ça fait vulgaire de penser ça de soit même, alors nous dirons que c’est une attitude de garce … ça me plais un tantinet plus.
Il faut absolument que je remédie à ça.
Je le prends à la rigolade, mais un homme comme lui, je ne veux pas le perdre. Alors, il faut que je trouve des solutions pour changer ça.
Ce matin même, nous prenions notre ligne de métro ensemble. Il aurait pu descendre à Denfert pour prendre le RER, mais non, il a fallut que je lui demande, encore une fois, sous prétexte que ce serait la dernière fois (puisque vendredi = fin de stage), qu’il m’accompagne jusqu’aux Halles.
Notez que je trouve toujours une excuse qui me paraît la plus valable du monde pour justifier mes petits caprices.
Après plusieurs essais infructueux pour me refuser ma demande, il m’a accompagné, et est arrivé avec 30 min de retard à son boulot (cela dit, ce n’est pas grave puisque son chef s’en fiche et ne l’oblige pas à rester plus tard … stagiaire oblige).
Je suis définitivement une garce.
Alors j'en ai profité pour voir Amé, ma très chère Amé que je n'avais pas vu depuis tellement de temps. On a parlé, de tout, de rien, de nos vies, de nos amours, de nos déceptions, et tout ça au bord d'une Pina Colada et d'un Cosmopolitain ... on se sent vraiment parisienne à boire ce genre de chose à la terrasse d'un café (devant la route, of course, sinon ce ne serait pas vraiment Paris si on ne respirait pas la pollution des voitures).
Ma voisine est passée me voir par la suite. Elle s'inquiètait. Forcément. Elle a raison. Elle a tellement raison qu'elle m'a raisonné, moi et mes peurs incessantes d'un amour que je ne parviens pas à maîtriser.
Ma soeur aussi y a mis son grin de sel, plutôt épicé vu où elle se trouve actuellement, mais ça m'a fait du bien. Même à distance, on est en connexion ... j'aime l'invention de la jemellitude !
J'attends 22h ... j'attends que les secondes laissent place aux minutes, et attendre le coup de téléphone de mon cher et tendre.
Lui ? Je ne crois pas en avoir parlé.
C'est du sérieux ! ... oui oui !
Vous allez me dire, après les catastrophes ambulantes qui m'ont servi d'ex, ça fait plaisir de tomber sur des jolies choses. Mais voilà, je les maîtrise difficilement, si tant est qu'il y ait besoin de les maîtriser ...
Bon ! Tout pour dire que j'achève mon stage ce vendredi (yalaaa !), que je retourne dans mon sud natal mardi 28 (yalaaa ! yalaaa !), et que je vois des gens chouettes pendant mes vacances (yalaaa ! yalaaa ! yalaaa !).
A moi les pompélopes, les soirées sans heures, les retrouvailles avec mon entourage de là bas ... et un peu de distance pour un couple qui se voit énormément. Moi, adepte des relations à distance, je vous jure que ça me change ... et en bien à priori !!
Je tente de distancer ma jalousie forcenée qui ne cesse de me piquer le derch histoire de me dire qu'elle est peut être pas totalement morte ... j'aurais aimé l'achever à coup de pioche, de pelle, et autres ustensiles pointus, mais je crois bien qu'à certains moments, elle me rattrape au grand galop. Il me reste plus qu'à donner des coups d'étrillers beaucoup plus forts ... !
Sur ce, ça ne fait que 5 minutes qui se sont écoulés, mais c'est déjà ça !
